Quand poulpy s'emmerde .. Ça donne ça !! L'Amour N'a Pas De Taille *-* (
FUCK OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOFF)
par Kurel
Les cheminées fumantes enveloppaient Souricity d'une brume artificielle, et firent tousser Raito. Celui-ci sourit, sans trop savoir pourquoi, à une vieille dame qu'il croisait. Il leva la tête, rêveur, et observa les nuages... celui-ci ressemblait à une rose. Celui-là à un coeur... Sans trop savoir comment, il se retrouva devant la porte.
Il sortit ses clefs, fit tourner le verrou, et entra.
- Ryu, tu es là? Appela-t-il.
Un bruit de pas précipités se fit entendre. Peu après, elle apparut dans le couloir.
- Donne ton manteau, je vais te débarrasser, dit-elle.
- Tu es si angélique, répondit simplement Raito.
- Tu viens? Fit gaiement Ryu.
Arrivé au salon, Raito s'assit dans un fauteuil et soupira. Il leva la tête vers Ryu, et lui sourit.
- Tu vas bien?
- Embrasse-moi immédiatement. Ordonna-t-elle.
Raito, prit au dépourvu, voulut comprendre, mais son amie ne lui en laissa pas le temps puisqu'elle se jeta sur lui et l'embrassa langoureusement. Lorsqu'elle se redressa, Raito vit ses yeux qui brillaient. Alors, sans mot dire, il se pencha vers elle, et à son tour, posa ses lèvres sur les siennes. Pour la seconde fois de leur histoire, donc, ils s'embrassèrent.
Ils se regardèrent. Raito approcha sa bouche de l'oreille de Ryu et chuchota:
- Je t'aime...
Bien sûr, il lui avait déjà dit qu'il l'aimait. Bien sûr, il lui avait dit des milliers de fois. Mais ce sentiment était toujours le même. Il voulut le lui dire.
- Depuis seulement 24 heures que je t'ai vue, bien que j'aie eu d'autres aventures avant de te connaître, je t'aime cent fois plus que toutes les autres femmes réunies.
- Il en est de même pour moi, mon chéri, déclara Ryu. Personne ne pourra remplacer ton si pervers sourire. Tu es unique, grâce à plein de petites choses. Personne n'a ta démarche, Personne n'a tes cheveux. Personne n'imite aussi bien que toi le cri du raton laveur. Personne ne connait l'histoire de Souricity aussi bien que toi. Personne à part toi ne m'a jamais dit que j'étais innocente. Bref, personne à part toi ne mérite d'être dans mon coeur.
- Embrassons-nous encore... souffla Raito.
Ils s'embrassèrent donc. Au loin, on entendait ''Pif Paf Pouf'' de Betteraves. D'où cela venait-il? Quelle importance, du moment que c'était là. Bientôt, la musique, l'amour, les entraînèrent dans un tourbillon sans fin. Il n'y avait plus de plafond, plus de mur. Souricity était loin. Ils virent passer un pommier, au dessous d'eux. Puis deux. Maintenant, ils étaient sur la mer. Ils frissonnèrent... était-ce le vent qui s'était levé et qui faisait frémir un peu leur peau? Quelques nuages voilèrent le ciel. A mesure que les notes s'envolaient, la musique devenait de plus en plus belle, et le ciel de plus en plus gris. On se serait cru dans un tableau de Valma. Des larmes de joie dans la voix, la musique jouait. Quelques gouttelettes de pluie vinrent alors troubler cet océan, tels des pizzicatos que le vent sifflant emportait au loin avant de les renvoyer à la figure des amoureux. Après quelques instants les gouttes grossirent, s'écrasant lourdement sur la surface de l'eau. Ryu, que la folie saisissait, se voyait faire des claquettes au milieu des éclairs... Plus la musique jouait plus le temps s'agitait, plus le ciel s'assombrissait, plus les vagues grandissaient, se brisant bientôt contre leurs pieds dans une explosion d'écume crépitante, poussées par des bourrasques assassines... leur baiser dansait sur cet air tourmenté, cet océan symphonique, cet opéra dramatique, les vagues étaient à présent immenses et la pluie tranchait le ciel plus sombre que la plus noire des nuits, c'était affreusement grand et terriblement beau, si beau que ça faisait mal, la musique hurlait sa douleur, de plus en plus fort, les notes tourbillonnaient, le vent devenait tornade, les vagues devenaient rouleaux, les amants tournoyaient, autour de leurs bouches, autour de leurs mains... et tout s'arrêta soudain.
- Je ressens les mêmes choses qu'à notre mariage, dit Ryu.
- C'est étrange, moi aussi! Sourit Raito.
Ils discutèrent toute la nuit. Ils parlaient de tout, de rien.
- Tu sais, c'est drôle, dit Ryu, car hier matin, Mr. Ateba a tenté de me séduire.
- Non, c'est vrai?
- Oui, et comme je lui disais que c'était toi, l'amour de ma vie, il m'a répondu que je perdais mon temps et que je serais bien plus heureuse avec lui.
- Ça ne m'étonne pas de lui, il a toujours essayé de gâcher ma vie privée.
- Heureusement je lui ai dit ceci: ''Le jour où tu seras un tant soit peu civilisé, mon petit bonhomme, tu apprendras que mon Raito est plus intelligent que n'importe qui. Et tu ne lui arrives pas à la cheville.''
Ils s'embrassèrent pendant des heures. Des jours. Des années. Si d'aventure vous ne croyez plus à l'amour, sachez qu'en ce moment même ils s'embrassent quelque part.
ahem. et c'est pas finis !Quand L'amour Va... Tout Va !
par Poulpy
Un grondement sourd à peine rythmé par les pas de Raito embrumait Schtroumf-city. Celui-ci marchait, de plus en plus vite, gagné par l'excitation... Apercevant la photographie d'un palmier, il se prit à rêver à un voyage, un long et beau voyage... aux côtés de celle qu'il rejoignait. Après avoir longtemps marché, il arriva enfin devant la maison.
Il chercha alors ses clefs, mais s'aperçut que sa poche était vide. Il réalisa alors que celle-ci était percée. Il se frappa le front: comment allait-il entrer chez lui? Après avoir passé en revue les différentes possibilités, il décida de rentrer par la fenêtre entrouverte. Il jeta un coup d'oeil rapide alentour, passa une jambe, puis l'autre, et se retrouva dans la cuisine. Soudain, la lumière s'alluma...
- C'est toi? Que fais-tu là? Pourquoi tu n'as pas sonné?
Ryu était là, debout sur le pas de la porte de la cuisine, et tenait dressée au-dessus d'elle une poêle à frire.
- Et toi? Répondit Raito. Je ne pouvais pas savoir que tu étais là!
Le visage de Ryu se radoucit. Elle posa la poêle et sourit:
- Je n'avais pas de travail, aujourd'hui.
Elle était sublime. Ses yeux, sa bouche, tout s'éclairait chez elle.
- Viens, dit-elle.
Raito pénétra dans la salle à manger avant de se laisser choir dans un fauteuil. Un silence s'ensuivit. Puis Ryu, qui le regardait, lança doucement:
- Alors? Tu ne m'embrasses pas?
Raito sourit.
- Je fais durer le plaisir, dit-il.
Puis il ajouta:
- Approche...
Ryu s'exécuta, et Raito posa sur sa bouche un baiser silencieux. Puis un autre. Encore un.
- Je...
Mais elle n'eut pas le temps de finir sa phrase, ni même de la commencer, puisque Raito la gratifia cette fois d'un long et tendre baiser. Quand cela fut terminé, Ryu sourit.
- C'est toi qui embrasses le mieux de tous mes amants, dit-elle.
- Petite dévergondée, rit Raito. Après avoir repris ses esprits, Raito lança:
- Tu sais, je...
- Chut... fit Ryu.
- Je...
- Il n'y a pas de mots...
- Si...
- Non...
- Si... je t'aime, Ryu.
Celle-ci fut prise d'un sanglot:
- C'est vrai? Oh... moi... moi aussi mon amour!
- Plusieurs décennies se sont écoulées depuis que je t'ai connue. Et je n'ai jamais aimé une femme autant que toi. Car les autres étaient des femmes ordinaires.
- Il en est de même pour moi, mon chéri, déclara Ryu. Personne ne pourra remplacer ton si obsédé sourire. Tu es unique, grâce à plein de petites choses. Personne n'a ta démarche, Personne n'a tes cheveux. Personne n'imite aussi bien que toi le cri du pingouin. Personne ne connait l'histoire de Schtroumf-city aussi bien que toi. Personne à part toi ne m'a jamais dit que j'étais angélique. Bref, personne à part toi ne mérite d'être dans mon coeur.
- Tu sais... j'ai aimé, tout à l'heure, lorsque nous nous sommes embrassés.
Il n'en fallut pas plus à Ryu pour saisir le bras de Raito et lui offrir de nouveau un baiser enflammé. Les deux êtres eurent cette fois l'impression d'être emportés dans une tempête. Sur un océan rouge sang. Leurs souffles s'échouaient invariablement dans les hurlements du vent, et les gifles des vagues leur faisaient fermer les yeux. C'était beau, c'était puissant, comme un tableau de Picasso, ou comme ''It's Raining Men'' de L'Arc~en~Ciel. Tout rugissait autour d'eux, ils étaient enfermés dans une parenthèse qui les épargnait des griffes du cyclone, des griffes signant leur passage d'une trace de salive blanche et éphémère... tout tournait, des vertiges les prenaient, Raito ferma les yeux et eut l'impression de danser la Carioca en haut d'un Oranger. Et soudain tout s'arrêta.
- Notre mariage a été la plus merveilleuse idée de notre vie, murmura Ryu.
- Je suis bien d'accord avec toi...
Ils restèrent ainsi toute la nuit à se regarder dans le blanc des yeux. Parfois, ils s'embrassaient. Parfois, ils parlaient.
- Ne me quitte jamais, disait Raito.
- Je ne te quitterai jamais. Tu es bien trop pervers pour que je te quitte, répondait Ryu. Tu es l'opposé de la bêtise, de la brutalité... tu vaux bien plus que ce rustre de Arthur. Je ne sais pas comment j'ai fait pour lui trouver du charme.
Et ils s'embrassaient. Puis ils s'embrassaient une nouvelle fois.
Puis ils se promirent de s'aimer éternellement, et l'éternité commença pour eux.
.. Une question.
POURQUOI C'EST TOUJOURS MOI LA NANAAAA T0T
XD. en fait, il fallait juste remplir des cases (un verbe : danser ) et hop, le site nous filer toute l'histoire avec tous les mots/nom qu'on avait choisis. voila pourquoi a des moment y a des beugs XD
Pardon raitooooo >< c'est pas moi, c'est elle ! XD
''petite dévergondée'' -_- merci poulpy, je retiens.
Bien, après la lecture de tout ceci u_u ... je vous previens que vous allez mourir dans les 5 secondes qui suivent è_é !! ( pas d'témoiiiiiin)
Fait parPoulpy, d'ailleurs elle a fait la même chose pour elle huhu
ENJOY XD